Avant propos.
Dans les
années 1960 1967, j’avais avec ma sœur « Edith Duparchy ou
plus usuellement à l’époque Colette Edith, entrepris une
recherche généalogique de notre famille mais en suivant
essentiellement le patronyme. Nous étions à l’époque très
sensibles aux traces laissées par notre arrière grand oncle,
entrepreneur de travaux publics très actif, le fameux
« Jean Alexis Dauphin Duparchy 1835-1907 »
Ces
investigations ont été rapides et aisées par le simple fait
que notre cousine « Simone Baud » d’Alièze
(39)
qui était à l’époque secrétaire de plusieurs mairies et
notamment d’Alièze et de
St Maur. Ceci étant, elle
nous avait laissé libre accès aux Registres de Paroisse
et de l’Etat Civil de ces deux communes, pendant nos
grandes vacances d’été passées en notre maison familiale de
« La Garde de Dieu »
hameau du village d’Alièze,
Nous avions à l’époque et avec les moyens existants,
construit sur un rouleau papier fait à partir de feuilles
A3, notre arbre patronymique. Travail de présentation
laborieux, qui nous avait amené à 4 remarques principales :
1)
Ce patronyme « Duparchy »
était en fait une évolution du « Parchy », enregistré
par le scribe sur les premiers actes de la paroisse de
St Maur (évolution
patronymique)
2)
Beaucoup
de « morts nés » (contexte historique)
3)
Un
implexe entre deux cousins issus de germains, c'est à
dire ayant les mêmes "arrières grands-parents"
4)
L’existence de liens familiaux réels, que mon père
« Jean Henri Duparchy » dénonçait, quand il parlait des
dons faits par ses parents et grands parents à
l’occasion des successions.
Les études de Chimiste
à « Strasbourg », le service militaire au Service
Cinématographique des Armées au « Fort
d’Ivry », en passant par un emploi de gérant de
plantation dans le Pacifique Sud, à l’époque îles des
Nouvelles Hébrides,
actuellement Vanuatu,
un retour en France
avec une activité dans une société internationale de
traitement d’eau « Degrémont » puis en 1976 une activité
aux automobiles Peugeot à Sochaux au service
environnement, ont fait que ce travail d’investigation
patronymique soit resté dans son carton.
En retraite en 2003 et
habitant la ville de Belfort,
j’ai rapidement ré ouvert celui-ci, avec alors sept
atouts majeurs:
1)
l’utilisation de
l’informatique, sous forme de logiciels divers, de saisies et de gestions des
informations, de matériels, scanners, appareil
photo numérique et enfin Internet, et cela sans
compter un environnement devenu très propice à ce
créneau de recherche en dehors de la période moderne
très restrictive pour nos recherches.
2)
L’adhésion au
CEGFC
(Centre d’Entraide Généalogique
de Franche Comté)
de Montbéliard, qui par l’intermédiaire de son trésorier
« M. Thierry Perrin-Duc » m’a rapidement et efficacement
mis sur les traces de mes ancêtres patronymiques en me
ciblant la Paroisse de « Villard
St Sauveur (39)» et en me donnant les premiers
outils pour œuvrer dans ce type d’investigations.
3)
Les
Archives de la ville de St
Claude, par l’intermédiaire de Mme Véronique
Rossi et de l’association des « Amis
du Vieux Saint-Claude »
4)
Les
Archives Départementales
du territoire de Belfort,
m’offrant la possibilité de lire des bobines des AD qui
pratiquent le prêt en consultation, c’est le cas
notamment des AD du Jura situées à
Montmorot et de l’Ain
à Bourg en Bresse.
5)
Plus
récemment de la mise en
ligne des archives de nombreux départements.
6)
L’annuaire des P&T
qui m’a permis de joindre certaines familles qui m’ont
spontanément communiqué des informations de notre
époque, me permettant de faire le raccordement entre la
fin du XIXème
& le
XXème
7)
des
sites particuliers comme "Mémoire
des Hommes" du gouvernement,
Geneanet,
Geneaservice, Généabank,
les groupes de discussions sur
Yahoo etc.
Après 6 ans
d’investigations, je donne ci-après le point en l’état
de mes recherches.
A cette occasion les P&T ont édité une série de
timbres, moi, ma sœur et mes parents, mais non, c'est
une blague........
Mon père, docteur en droit
officier, commandant de réserve
(guerres 14 18 et 39 45)
Ma mère, artiste de l'Opéra
Ma Sœur Colette refusant ce
prénom pour celui d'Edith
Et moi, peint par mon épouse à ma
retraite

Localisation
de "La Garde de Dieu" sur la Carte IGN 1942 - 1976, sachant que
cette mention n'est plus portée sur les cartes récentes

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