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Plus de Duparchy depuis la disparition du couple Paul Noël Auguste Duparchy et Gabrielle Célestine Guy vers 1982 et le départ des 6 enfants. |
Plus de Duparchy après la vente de la maison familiale de la "La Garde de Dieu" vers 1975. |
A ce jour, il y a toujours la présence d'une famille Duparchy. |
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Fait curieux et important, Nicolas est né Parchy comme ses frères et sœurs, décèdera le 19/11/1769 sous le patronyme Duparchy, à partir de là, ce patronyme perdure pour l’ensemble des descendances jusqu'à nos jours et cela à l’inverse de la branche précédente. Nous pensons que cette modification ou plutôt remise en ordre est le résultat des connaissances à cette époque du milieu religieux, les prêtres, et pourquoi pas des familles elles même. |
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Naissance de Jean Roch Parchy décédé Duparchy
Acte de naissance de Jean Roch fils de Claude Parchy et de Clauda Pavat né et baptisé le 20 /12/1698 à St Maur, parrain Jean Roch Bailly de St Didier, marraine Claudina Fournier femme de Antoine Pavat de St Maur
(St Didier paroisse de l'Etoile)
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A L'Etoile : Acte de décès de Jean Roch Duparchy, âgé de 46 ans, mort le 15ème avril 1742 et a été enterré le jour suivant en présence de ……….. et de Xavier Lagier, |
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| 4) -Notices Historiques prérévolutionnaires
(texte intégral tiré du
dictionnaire de Franche Comté
de A. Rousset édité en 1853).
Nous donnons ces informations, relatives aux "Seigneuries locales",
dans le but, en quelque sorte de "planter le décors", et de constituer un
lien avec le début de l'état civil que furent les premiers "registres
de paroisse"
Saint Maur
M. Ed. Clerc, dans la planche VII de sa Franche-Comté à l'époque romaine, a reproduit le dessin de deux plaques de ceinturon en cuivre, trouvées à St Maur. L'une est décorée au centre d'un labarum, avec l'inscription "Onoratus"; l'autre représente trois personnages séparés par des animaux grossièrement ciselés et porte une inscription en lettres romaines. Ces ornements militaires, en usage chez les Gallo-romains, les Francs et les bourguignons, sont évidemment postérieurs au IVéme siècle. En 1845, des ouvriers occupés prés de l'église de Saint Maur, rencontrèrent au coté sud du cimetière, un grand nombre de tombeaux en maçonnerie recouverts de dalles. Ils enfermaient des squelettes humains, cachés sous la chaux, des sabres, des boucles de ceinturon et des armes rongées par l'oxyde. Les archéologues ne s'accordent pas sur la date de ces monuments Ils peuvent être mérovingiens aussi bien que Gallo-romains.
La Chronique de Raoul Glaber, moine de Cluny, qui vivait au XIéme siècle, rapporte que les religieux de Glanfeuil, fuyant les Normands, emportèrent les reliques de Saint Maur, leur fondateur; qu'ils vinrent à Saint Savin de Poitiers, de là à Saint Martin d'Autun, et enfin dans l'abbaye de Beaume (864) "Deinde Vero tertia transmigratione in superiore Burundia, locatum balmensen, occupare monasterium". Odon, comte de Scodingue, leur donna, au sud est de Lons le Saunier, un lieu désert, dont la position leur permettait de découvrir l'approche des ennemis jusqu'à la Saône, et de se retirer au besoin dans des lieux inaccessibles de la haute montagne. Les religieux construisirent, au centre de ce domaine, un monastère et une église dans laquelle ils déposèrent les reliques de leur saint patron. Les prodiges qui s'opérèrent par l'intercession de Saint Maur, ne tardèrent pas à attirer les pèlerins et à donner naissance à un village. Telle fut l'origine de Saint Maur. Le prieuré et l'église furent donnés à L'abbaye de Baume, et la possession lui en fut confirmée par une charte d'Anseric archevêque de Besançon, en 1153.
Seigneurie : Saint Maur dépendait en toute justice de la seigneurie de Bornay (voir l'article Bornay).
Fief de sergenterie : La sergenterie de Saint Maur fut possédée par une famille noble de nom et d'armes qui a formé plusieurs branches à Lons le Saunier, à Orgelet et Conliège. Ses membres vécurent toujours dans une position modeste. On en trouve qui était notaires, châtelains, prêtre. Ives de St Meur ou Saint Maur était curé de St Maur en 1570. Il y a encore une famille de ce nom établie à Conliège.
Eglise : L'église de St Maur est l'une des plus anciennes de la province. Elle était dédiée, comme prieurale, à Saint Maur, dont on célèbre la fête le 15 janvier, et comme paroissiale, à la Sainte Trinité. Elle est orientée et se compose d'un porche, de trois nefs, d'un chœur, de deux chapelles, d'une sacristie, d'un sanctuaire rectangulaire et d'un clocher. La nef principale est très étroite, voûtée en berceau et séparée des collatéraux par de gros piliers carrés, circulaires et octogones, supportant des arcades cintrées. Le clocher est très gros et s'élève sur le chœur. Les piliers appartiennent à l'architecture romane, usitée au IXéme siècle. On remarque dans cette église, une belle chaire à prêcher en bois, dont les panneaux sont couverts de sculptures, représentant des scènes du Nouveau Testament, et une très belle châsse du style ogival, renfermant une grande partie des reliques de Saint Maur. Il y avait une chapelle seigneuriale dédiée à Saint Jean Baptiste, qui fut unie, au XVIIéme siècle, à la familiarité de Conliège. Plusieurs chapelains, organisés en corps de familiarité, faisaient le service des fondations avant les guerres de l'an 1636. Le prieuré a cessé d'exister dès le XIVéme siècle
Ressources du terrain : On trouve sur le territoire, beaucoup de bonne marne, exploitée pour l'amendement des terres et des près, des carrières de gypse et de houille, non exploitées, de belles carrières de pierre ordinaire à bâtir et de taille de première qualité. Cette pierre susceptible de recevoir le poli et imitant le marbre, d'un jaune gris jaune cendré, d'un grain fin, et se distingue par de petites étoiles d'un effet agréable. On la trouve par blocs énormes. Le célèbre architecte Souffot, considérait la pierre St Maur comme l'une des meilleurs et plus belles de France. 10 ouvriers sont occupés chaque jour dans les carrières. O y a découvert, le 22 janvier 1840, des ossements de mammouth ou de mastodonte. L'église romane de St Maur |
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Alièze Alièze, autrefois Aluize, Aluze, est un des plus anciens villages de nos contrées. Il est désigné sous le nom d'Alisiacum dans le diplôme de Roi Lothaire, de l'an 869. Démembré de la seigneurie de Saint Laurent la Roche, il en devint un fief, attribué en 1269, à Etienne de Chalon, dit le courd, et Pierre dit le Bouvier, fils de Jean de Chalon l'Antique. Il échut en partage au premier d'entre eux. Etienne laissa au nombre de ses enfants, Jeanne, qui fut mariée à Guillaume de Dampierre, sieur de Saint Dizier en Perlois, allié à la maison des Comtes de Flandres. Leurs enfants, Jean de Saint Dizier, Robert son frère et Jeanne sa sœur, cédèrent en 1317, à Etienne et Guillaume, leurs autres frères, tous leurs droits dans l'héritage d'Etienne, leur aïeul; cette riche succession comprenait les châteaux de Saint Laurent la Roche, d'Augigey, de Sainte Agnès, d'Aluise et de Valempoulières. En 1348, Guillaume devint seul possesseur de celui d'Alièze , et Etienne de celui de St Laurent la Roche. Ce dernier épousa à Louhans, en 1319 Huguette, fille de Henri d'Antigny, seigneur de Sainte Croix et de Marguerite de Chaix. Cet infortuné périt victime d'un crime épouvantable : enlevé de son château durant une froide nuit de février 1328 (n. st.), il fut transporté dans celui d'Alièze, enfermé dans une chambre basse, puis étranglé trois jours après et jeté dans une cavité profonde au sein des bois, entre Alièze et Présilly. Huguette, coupable de ce meurtre et ayant pour complice Guillaume, son beau frère, Renaud de Beaufort, Jean de Blaisey, Pierre de Mont et Richard de Présilly, s'enfuit auprès de Marguerite de Montbéliard, femme de son père, et parvint à étouffer les poursuites dirigées contre elle. En 1337, elle s'unit par un second mariage à Philippe de Vienne, seigneur de Pymont. Alièze passa d'Huguette de Sainte Croix , qui en avait hérité de Béraud son fils, mort sans postérité, à Marguerite de Vienne, sa fille, qui fut mariée à Louis Chalon . Leurs héritiers l'ont possédé depuis sans interruption. Après le drame que nous avons raconté, les annales de ce lieu ne présentent plus rien de remarquable qu'une scène de guérillas qui s'y passa, du 23 au 24 août 1639. Le marquis de Villeroy avait été envoyé par Richelieu contre la franche Comté. Les habitants d'Alièze, cachés dans les bois, surprirent quatre soldats français qui s'étaient détachés de l'avant-garde pour fourrager dans leur village. Avant de les tuer, ils les emmenèrent à l'église pour les faire confesser. Trois de ces malheureux, munis de l'absolution, avaient déjà subi le sort qui leur était réservé. Le quatrième prolongeait l'aveu de ses fautes, dans l'espoir éventuel qu'il lui viendrait du secours. Des camarades paraissent en effet; à leur aspect les paysans troublés, n'osant plus attendre la fin de cette confession, lâchent au pénitent un coup de feu qui l'atteint à la cuisse. Celui-ci fait le mort; il ne se relève que lorsque les assassins se sont éloignés et que les français sont près de lui. L'ennemi, justement irrité, met le feu au village. 60 maisons sont incendiées, et les campagnards, traqués comme des bêtes fauves, sont presque tous exterminés. Alièze avait pris naissance dans la plaine, autour de la petite église dont l'emplacement porte encore le nom de "Champ de la chapelle". Après la catastrophe de 1639, il se reforma au pied de la montagne que domine le château fort, ses deux rues qui se coupent à angle droit, lui donnent exactement la forme d'une croix grecque. Il faisait partie du baillage d'Orgelet. Le château environné d'une ceinture de hautes murailles, consistait en une vaste tour, bâtie sur la pointe d'un rocher coupé à pic de trois cotés, et défendu au sud est, seul coté accessible, par une porte flanquée de deux tours et un pont-levis jeté sur un fossé profond creusé dans le roc vif. Il était déjà détruit en 1340. Alièze est limité au nord par Courbette, Vernantois et Saint Maur; au sud par Reithouse, Présilly et Dompierre; à l'est par St Maur, Nogna, Marnézia et Dompierre , et à l'ouest par Vernantois, Courbette et Essia. Les Rippes d'Alièze, des Sages, les Roches, le Pavillon, la Garde de Dieu et la Biolée, sont des hameaux de cette commune.
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Eglise de Rothonay |
Eglise d'Alièze |
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